Le propriétaire de la casse automobile de Maurin, à Lattes, condamné à de la prison ferme devant le tribunal correctionnel de Montpellier, après la mort d'une voisine tuée par des molosses a été relaxé jeudi après-midi par la Cour d'appel. Les juges ont estimé qu'il n'y avait aucune preuve dans la procédure judiciaire indiquant de manière formelle qu'il s'agissait des chiens du propriétaire de la casse auto. Le 2 novembre 2008 à 9h30, un automobiliste qui se rendait à la casse auto de Jean-Marc L. à Maurin découvrait sur le chemin le corps déchiquetté de Nadia Druet, 56 ans, une invalide qui vivait dans un mobile-home mitoyen de l'établissement. L'enquête des policiers (Sécurité publique) de Montpellier établissait que la victime avait été dévorée en partie par des molosses. Elle aboutissait à l'arrestation du propriétaire de quatre chiens de la casse auto, mis en examen quelques mois plus tard. Jean-Marc L., défendu par Me Jean-Robert Phung a toujours nié que ses chiens aient pu être ceux ayant attaqué la voisine, contrairement à des témoignages divergents recueillis lors des investigations. Depuis les faits, les chiens de Jean-Marc L. n'avaient pas été euthanasiés...
Jean-Marc AUBERT
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