Les supporters du Montpellier Hérault Sport Club (MHSC), la branche des Ultras Armatas pailladins devraient tenir une conférence de presse ce dimanche 11 novembre, avant la rencontre de ligue 1 de football entre Montpellier et le Paris-Saint-Germain, à la Mosson. Objectif : livrer la version des incidents qui ont émaillé le match de Champions Ligue dans le stade du Pirée à Athènes contre les Grecs d'Olympiakos, mardi 6 novembre : "Contrairement à beaucoup de médias, nous étions présents au stade et nous n'acceptons pas les récits différents et farfelus lus ici et là depuis" indique un des responsables des Ultras pailladins, aujourd'hui. A la veille de la conférence de presse qui est prévue, il précise que "tout s'est bien déroulé depuis 15h, où environ 134 supporters montpelliérains ont rejoint une place du centre-ville avec des représentants de la préfecture de l'Hérault, puis lors du départ à 17h30 vers le stade azvec une escorte, lors de la fouille à 18h. Mais, une fois rentrés dans l'enceinte sportive a débuté un terrifiant déferlement de violences, dont nous avons été victimes. Quatre jeunes sur un muret ont été roués de coups par un escadron de policiers grecs, avant que des renforts ne viennent tous nous matraquer, après nous avoir encerclés. Le premier pétard a explosé entre les pieds des policiers plus de cinq minutes après que les coups aient plu sur nous. Les forces anti-émeutes sont alors intervenues et ont quadrillé la tribune. Des supporters du MHSC ont alors matraqués à terre au visage et au dos. Les deux le plus atteints ont été évacués dans un centre médical proche du stade, l'un n'a pas été soigné, l'autre a été racketté". Un récit accablant qui n'engage que les Ultras Armatas pailladins. Les autorités grecques contestent cette version. Selon elles, les policiers grecs ont chargé à cause d'utilisation dans les tribunes de petites bombes agricoles qui ont explosé et de fumigènes. Un des supporters montpelliérains, interdit de stade en Europe, a d'ailleurs été interpellé après avoir lancé un fumigène dans la tribune.
Jean-Marc AUBERT
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