L'enquête diligentée par les policiers de la sûreté départementale (Sécurité publique) de Montpellier, après la découverte d'une jeune femme "enfermée" dans une cave d'un immeuble de la cité ouest de la Mosson/la Paillade ces derniers jours, a établi qu'il n'y avait ni viol, ni séquestration, comme elle l'avait raconté, à l'époque des faits présumés. Les sapeurs-pompiers intervenaient pour circonscrire un feu de cave, quand ils ont entendu des cris et quelqu'un qui tambourinait à la porte d'une cave voisine, une porte verrouillée de l'extérieur, selon les constatations des pompiers, qui délivraient la jeune femme, intoxiquée par les fumées. Sur le trajet, dans l'ambulance qui la conduisait vers les urgences du CHU, la victime expliquait avoir été enlevée depuis 24 heures, séquestrée dans cette cave par 3 individus et avoir été violée. Les policiers commençaient leurs investigations, qui viennent d'établir que la jeune femme, qui ne possède pas toutes ses facultés et qui est connue pour être très attirée par le sexe, sans pouvoir établir des limites entre ce qui est légal et pénalement interdit, avait été consentante. Les jeunes hommes de la cité identifiés ont été entendus et mis totalement hors de cause. L'enquête a par ailleurs démontré que la jeune femme avait sur elle la clé de la cave et qu'elle était libre de ses mouvements.
Jean-Marc AUBERT
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