INFO SCOOP 34
Le meurtrier présumé de la joggeuse de 33 ans jeudi dernier sur un chemin du hameau de Courbessac, aux portes (est) de Nîmes, Robert Plant, 32 ans a lavé les vêtements qu'il portait le jour du crime pour tenter de faire disparaître des traces de sang frais. Ces vêtements ont été nettoyés à la machine à laver, sans que les traces ne disparaissent complètement. Saisis par les policiers du SRPJ de Montpellier lors des perquisitions menées lundi et mardi dans la propriété luxueuse située à 300 mètres des lieux du crime, où ce décorateur et restaurateur de tableaux et de toiles célibataire résidait avec sa mère, ces vêtements ont été envoyés à un laboratoire de police spécialisé pour déterminer si les traces encore visibles sont bien du sang humain et si c'est celui de la victime. Robert Plant a été mis en examen cette après-midi pour "meurtre aggravé" par un juge d'instruction de Nîmes et écroué. Il porte toujours sur les mains, less jambes, un bras et au front des marques de griffures causées par des ronces.
Collection de cutters
Le corps de la joggeuse, qui a été égorgée après une tentative de viol, reposait à l'écart du chemin isolé de Courbessac, derrière un épais rideau de ronces. On peut écrire que Robert Plant a avoué du bout des lèvres, puisqu'il a admis s'être trouvé avec la jeune femme sur ce chemin l'après-midi du meurtre, s'être trouvé sur elle à un moment, être rentré chez lui les mains pleines de sang. Son ADN a été retrouvé sur la lame de cutter retrouvée sur la scène de crime. Une cinquantaine de cutter ont été saisis à son domicile, des armes blanches que Robert Plant utilise régulièrement pour découper les toiles qu'il restaure. Une impressionnante collection de cutters.
Terrasse panoramique
Robert Plant épiait-il chaque jour la joggeuse qui courait l'après-midi sur ce chemin, distant d'environ 2 kilomètres de la maison familiale à Courbessac ? Si la villa des Plant est située à 300 mètres par le chemin de l'endroit où la joggeuse a été égorgée, en revanche, elle n'est qu'à 80 mètres à vol d'oiseau et que de la grande terrasse panoramique surplombant uns sorte de promontoire, Robert Plant possédait une vue plongeante idéale sur le chemin. Le meurtrier présumé avait donc tout le loisir de surveiller les allées et venues de la victime. Jeudi, jour du crime, il était seul dans la propriété, puisque sa mère séjournait à Paris, chez sa fille et soeur du meurtrier présumé...
Jean-Marc AUBERT
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